legend of native americans indians

legend of native americans indians

geronimo

geronimo

par the legend of native american indians, mercredi 6 juillet 2011, 16:52 ·

The piercing black eyes, lips tightened into a thin line, his hands desperately clinging to his gun: it is in these traits that Geronimo has become famous.

 

Born around 1825 in western New Mexico, Geronimo (whose name was Goyaalé apache "one who yawns", often written Goyathlay) was a Chiricahua Bedonkohe. Leader of the Apaches in Sonora, his career was warrior linked to that of his brother in law, Juh, a Chiricahua chief. He was among other spokesman. Geronimo was never an Indian chief, but a medicine man, highly respected by all leaders Apaches of the region.

 

In 1858, an event will change her life: the murder of his mother, his wife and three young children by Mexican soldiers. The key date mentioned in his memoirs will be the starting point of an endless punitive expedition, during which he will engage in murder and looting in villages south of the border.

 

Geronimo was the leader of the last Indian fighters surrendered formally to the U.S. government. He has always fought the despair of his people, and is the one who held the longest face of U.S. troops.

 

In 1875 all Apaches of the Rio Grande were transferred to the reserve of San Carlos, a barren land. Geronimo managed to escape several times the reserve, but went every time. In 1876, Geronimo fled to Mexico. Once, an opponent manages to capture: in 1877, he became trapped by John Clum, an officer of the Reserve of San Carlos, who was chained to restore the reserve.

 

In 1882, recovered by the Indians in the service of the U.S. government, he agreed to go back to his people. But in 1885 he escaped again, this time, 35 warriors and 109 women and children. In January 1886, the Apaches in the pay of General Crook forced them to surrender. Again he escaped, but was overtaken by General Nelson Miles in September 1886. Apache Geronimo and 450 were sent to Florida in detention in Fort Marion and Pickens. In 1894, they were transferred to Fort Sill, Oklahoma. Geronimo became a rancher, and participated in the inaugural parade of Theodore Roosevelt in 1905. It was also that year, while still a prisoner of war, he dictated his memoirs. Daklugie his nephew, who acted as interpreter, said that Geronimo had regretted to the end of he went.

 

Des yeux noirs perçants, des lèvres serrées en une ligne mince, les mains désespérément agrippées à son fusil : c'est sous ces traits que Geronimo est devenu célèbre.

 

Né vers 1825 dans l'ouest du Nouveau Mexique, Geronimo (dont le nom apache était Goyaalé "celui qui baille", souvent écrit Goyathlay) était un Chiricahua Bedonkohe. Leader des Apaches à Sonora, sa carrière guerrière fut liée à celle de son beau-frère, Juh, un chef Chiricahua. Il fut entre autre son porte-parole. Geronimo ne fut jamais un chef indien, mais un Homme Médecine, hautement respecté par tous les chefs Apaches de sa région.

 

En 1858, un événement va bouleverser sa vie : le meurtre de sa mère, de sa femme et de ses trois jeunes enfants par des soldats Mexicains. Cette date clé évoquée dans ses mémoires sera le point de départ d'une interminable expédition punitive, au cours de laquelle il se livrera au meurtre et au pillage dans les villages situés au Sud de la frontière.

 

Geronimo fut le meneur des derniers combattants indiens qui capitulèrent cérémonieusement devant le gouvernement américain. Il a toujours combattu le découragement de son peuple, et est celui qui a tenu le plus longtemps face aux troupes américaines.

 

En 1875, tous les Apaches du Rio Grande furent transférés dans la réserve de San Carlos, une terre aride. Geronimo parvint à s'enfuir plusieurs fois de cette réserve, mais se rendit à chaque fois. En 1876, Geronimo se réfugia au Mexique. Une seule fois, un adversaire réussit à le capturer : en 1877, il se fit piéger par John Clum, l'agent de la réserve de San Carlos, qui le fit ramener enchaîné à la réserve.

 

En 1882, retrouvé par les indiens au service du gouvernement américain, il accepta de se rendre pour retrouver son peuple. Mais, en 1885, il s'échappa de nouveau avec, cette fois, 35 guerriers et 109 femmes et enfants. En janvier 1886, des apaches à la solde du général Crook les forcèrent à se rendre. De nouveau, il s'échappa, mais fut rattrapé par le général Nelson Miles en septembre 1886. Geronimo et 450 apaches furent envoyés en Floride en détention dans les forts Marion et Pickens. En 1894, ils furent transférés à Fort Sill, en Oklahoma. Geronimo devint alors un rancher, et participa à la parade d'inauguration de Théodore Roosevelt, en 1905. C'est également cette année là, alors qu'il était encore prisonnier de guerre, qu'il dicta ses mémoires. Son neveu Daklugie, qui lui servait d'interprète, a raconté que Geronimo avait regretté jusqu'à la fin de s'être rendu.

 

Il mourut en 1909 en prisonnier de guerre, sans avoir jamais pu rentrer chez lui, d'une pneumonie contractée à la suite d'une beuverie.

 

He died in 1909 in a prisoner of war, without ever having been

 

geronimo

geronimo memorial



25/03/2012
6 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Ces blogs de Histoire pourraient vous intéresser

Inscrivez-vous au site

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 58 autres membres