legend of native americans indians

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chief henry membertou (in french and in english)

 Henri Membertou                       

Données clés Nom de naissance     Membertou
Naissance     1510 ?
Décès     18 septembre 1611
Habitation de Port-Royal
Pays de résidence     Canada
Membertou, baptisé Henri, était le sagamo (Chef) d'une bande micmaque près de Port-Royal, en Nouvelle-Écosse actuelle, localisation de la première colonie française en Acadie, après l'échec de l'Île Sainte-Croix.
Naissance

La date de naissance de Membertou n'est pas connue avec précision, bien qu'elle ait été fixée à l'an 1510, notamment par Marc Lescarbot dès 1607, et reprise ensuite dans de nombreux ouvrages, tant anglais que français. Cette date est déduite des dires de Membertou lui-même, qui affirme avoir connu personnellement l'explorateur français Jacques Cartier, qui visita la région en 1534, alors qu'il était déjà marié et père de famille1. Sa date de naissance est contestée pour deux raisons, premièrement, Samuel de Champlain et Lescarbot2 relatent tous deux des faits guerriers dans lesquels Membertou s'est illustré en 1607, à savoir une expédition de représailles contre une tribu Passamaquoddy à Chouacouët, aujourd'hui Saco, dans le Maine. Là aussi, il apparaît improbable qu'un homme alors âgé de 97 ans ait pu mener lui-même ses troupes au combat. Deuxièmement, Membertou est mort le 18 septembre 1611, ce qui en aurait fait un homme âgé de 101 ans, âge théoriquement possible, mais plus improbable pour un personnage de cette époque. De plus, son fils Louis était supposé avoir 60 ans en 1610, ce qui semble exagéré vu que ses propres enfants sont tous en bas âge. Finalement, il ne faut pas prendre à la lettre les écrits français, qui donnent des titres pompeux à Membertou1.
Avant Port-Royal

Membertou était le sagamo (Grand Chef) d'une bande micmaque qui chassait et pêchait dans le district de Kesputwitk, un des 7 districts micmacs de l'époque. Kesputwitk signifie "fin des terres" et correspondait au sud de la Nouvelle-Écosse actuelle (comtés de Digby, Annapolis, Queens, Shelburne et Yarmouth).

Membertou était également autmoin de sa tribu, ce qui lui conférait des pouvoirs de guérison et de prédiction de l'avenir.
Arrivée des Français

Après l'échec de Sainte-Croix et la construction d'un deuxième établissement à Port-Royal en 1605, Français et Micmacs se retrouvent au contact sur un même territoire mais les rapports sont aussitôt cordiaux.

Membertou se lie d'amitié avec les colons et participe régulièrement aux festins de l'Ordre du Bon-Temps au cours desquels, grâce à ses rudiments de français, il charme l'auditoire par sa parole imagée, sa franche gaîté et surtout le récit de ses aventures

Le 11 août 1607, la garde de Port-Royal, abandonné momentanément par les Français, est laissée à Membertou qui protège l'établissement des pillages jusqu'au retour de Poutrincourt en 1610.
Premier baptême autochtone en Amérique du Nord

Membertou a été le premier autochtone à être baptisé en Amérique du Nord, le 24 juin 1610, avec 21 membres de sa famille par l'abbé Jessé Fléché. Il prend alors le prénom de « Henri », en l'honneur du roi de France Henri IV. Une polémique provoquée par des jésuites fit jour deux ans plus tard car ils estimaient que les préparatifs préalables à un baptême n'avaient pas été respectés, Membertou ne comprenant pas assez le français et l'abbé Fléché ne parlant pas le micmac.
Décès

Membertou meurt de dysenterie à Port-Royal le 18 septembre 1611. Charles de Biencourt, alors en charge de Port-Royal, lui fit des obsèques solennelles, à l'image de celles rendues en France aux seigneurs et aux grands capitaines4.

Ses restes reposent dans le vieux cimetière catholique de Port-Royal.
Postérité
Images externes
    Timbre à l'effigie de Membertou sur le site de Postes Canada

Membertou possédait une caractéristique physique commune chez les Européens, mais très rare chez les autochtones : il était barbu.

C'est pour lui rendre hommage que la première nation micmac de Sydney en Nouvelle-Écosse a pris le nom de Membertou.

Un monument a été érigé à Port-Royal en 1985 afin de marquer le 375ème anniversaire du baptême de Membertou et de sa famille.

Un timbre commémoratif à l'effigie de Membertou a été émis à 4 millions d'exemplaires par les postes canadiennes le 26 juillet 2007.
Notes et références

 

Henri Membertou
Henri Membertou (died 18 September 1611) was the sakmow (Grand Chief) of the Mi'kmaq First Nations tribe situated near Port Royal, site of the first French settlement in Acadia, present-day Nova Scotia, Canada. Originally sakmow of the Kespukwitk district, he was appointed as Grand Chief by the sakmowk of the other six districts.His exact date of birth is not known. However, Membertou claimed to be a grown man when he first met Jacques Cartier, which would mean that he was probably born in the early years of the sixteenth century.
Contents

Pre-Baptism
Before becoming grand chief, Membertou had been the District Chief of Kespukwitk, a part of the Mi'kmaq nation which included the area where the French colonists settled Port-Royal.In addition to being sakmow or political leader, Membertou had also been the head autmoin or spiritual leader of his tribe — who believed him to have powers of healing and prophecy.

Membertou became a good friend to the French. He first met the French when they arrived to build the Habitation at Port-Royal in 1605, at which time, according to the French lawyer and author Marc Lescarbot, he said he was over 100 and recalled meeting Jacques Cartier in 1534.

Both Lescarbot and explorer Samuel de Champlain wrote of having witnessed him conducting a funeral in 1606 for Panoniac, a fellow Mi'kmaw sakmow who had been killed by the Armouchiquois or Passamaquoddy tribe, of what is now Maine. Seeking revenge for this and similar acts of hostility, Membertou led some 500 warriors in a raid on the Armouchiquois town, Chouacoet, present-day Saco, Maine, in July, 1607, killing 20 of their braves, including two of their leaders, Onmechin and Marchin.

He is described by the Jesuit Pierre Biard as having maintained a beard, unlike other Mi'kmaq males who removed all facial hair. He was larger than the other males and despite his advanced age, had no grey or white hair.] Also, unlike most sakmowk who were polygamous, Membertou had only one wife, who was baptised with the name of "Marie". Lescarbot records that the eldest son of Chief Membertou had the name Membertouchis (Membertouji'j, baptised Louis Membertou after the then-King of France, Louis XIII), while his second and third sons were called Actaudin (absent at the time of the baptism) and Actaudinech (Actaudinji'j, baptised Paul Membertou). He also had a daughter, given the name Marguerite.

After building their fort, the French left in 1607, leaving only two of their party behind, during which time Membertou took good care of the fort and them, meeting them upon their return in 1610.
Songs

Three songs of Membertou survive in written form, and provide the first music transcriptions from the Americas. The melodies for the songs were transcribed in solfège notation by Marc Lescarbot[3] [4]. The time values of each note were recorded in an arrangement of Membertou's songs in mensural notation by Gabriel Sagard-Théodat

The melodies use three notes of the solfege scale - originally transcribed as Re-Fa-Sol by Lescarbot, but more easily sung as La-Do-Re. Transcriptions of these songs are available for Native American Flute.]
Baptism

On June 24, 1610 (Saint John the Baptist Day), Membertou became the first native leader to be baptised by the French, as a sign of alliance and good faith. The ceremony was carried out by priest Jessé Fléché, who went on to baptize all 20 members of Membertou's immediate family. It was then that Membertou was given the baptismal name Henri, after the late king of France, Henry IV.
Post-Baptism

Membertou was very eager to become a proper Christian as soon as he was baptized. He wanted the missionaries to learn the Algonquian Mi'kmaq language so that he could be properly educated. Biard relates how, when Membertou's son Actaudin became gravely ill, he was prepared to sacrifice two or three dogs to precede him as messengers into the spirit world, but when Biard told him this was wrong, he did not, and Actaudin then recovered. However, in 1611, he contracted dysentery, one of the many infectious diseases spread in the New World by Europeans. By September 1611, he was very ill. Membertou insisted on being buried with his ancestors, something that bothered the missionaries. However; Membertou soon changed his mind and requested to be buried among the French. He died on September 18, 1611. In his final words, he charged his children to remain devout Christians.

In 2007 Canada Post issued a $0.52 stamp (domestic rate) in its "French Settlement in North America" series in honour of Chief Membertou.



30/04/2012
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